Archives "Ce jour là..."

Jeudi 1 mai 2008

Le 1er mai 1905, Emmanuel Mounier naissait à Chatenay-Malabry.

Ce philosophe français fut le principal théoricien du personnalisme.  Au tournant des années 1930, comme dans les années d'après-guerre, ce courant philosophique, ni système, ni doctrine, dénotait dans un monde marquée par les idéologies.

Relayées par la revue Esprit, ces théories furent souvent critiquées par les existentialistes.

Avant tout humanisme, le personnalisme réaffirme que l'économie n'est pas au centre de la société renvoyant ainsi dos à dos libéralisme capitalistique et marxisme.

Sur le plan politique, les principes philosophiques d'Emmanuel Mounier influencèrent durablement de nombreux penseurs et décideurs se rattachant aux courants démocrates, fédéralistes voire écologistes (Jacques Ellul).

Pour en savoir plus cliquez ici.



Rappelons au passage que l'auvergnat Teilhard de Chardin appliqua le personnalisme à la théologie.

Par simon rodier
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Vendredi 9 mai 2008
Je suis adhérent du Mouvement Européen. Voici une petite vidéo de présentation.



Par simon rodier
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Dimanche 18 mai 2008

Les éléments de parure, dépassant leur simple fonction esthétique, se trouvent souvent investis d’une charge symbolique. Si nous ignorons toujours la signification des ornements préhistoriques, nous devons admettre que le fait de façonner de l’os ou des coquillages, afin de pouvoir les porter en pendeloques, n’a jamais du constituer un acte anodin. Aujourd’hui encore, se parer d’une alliance, d’un collier ou d’un piercing est un témoignage, au moins inconscient, de qui nous sommes et de comment nous nous représentons notre propre place dans les sociétés humaines auxquelles nous appartenons.

 

 

 

Les bijoux ne sont donc pas uniquement de l’art portatif, comme nous le rappellent les recherches de Matthieu Poux sur la fibule d’or de Corent, récemment entrée dans les collections du Musée Jean-Baptiste-Bargoin.

 

 

 

L’exposition « La parure, de l’art au symbole » vient donc fort à propos puisqu’elle se propose de faire découvrir, jusqu’au 25 mai 2008, comment purent évoluer les dimensions symboliques des éléments de parure en Gaule depuis le Paléolithique jusqu’au Ve siècle après JC.

  

Par simon rodier
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Mercredi 11 juin 2008

(extrait du journal « Jeunes d’Ici » de mai 1999, lettre d’information des Jeunes démocrates-63)

 

"Voilà tout juste 70 ans, dans un petit village des Bois Noirs, naissait l'homme de la “ révolution silencieuse ”. Fils d'un petit paysan sachant à peine lire, Michel DEBATISSE devint pourtant le porte-drapeau d'une grande ambition. Celle d'hommes et de femmes qui ne souhaitaient rien d'autres que de rendre leur dignité aux individus en général et aux paysans en particulier.

Cette dignité, il savait qu'elle passait aussi par l'indépendance économique. L'entreprise était immense puisque personne ne devait rester sur le bord du chemin. Michel DEBATISSE travailla beaucoup dans ce sens : la création des S.A.F.E.R. ou la prise en compte des différences régionales avec l'institution de l'I.S.M. (Indemnité Spéciale Montagne) ne sont que deux exemples parmi tant d'autres.

 

Sachant pertinemment que rien ne peut changer sans les hommes, il ne se contenta pas de revendiquer. Il releva donc un autre défi, celui du progrès et du changement par la formation. Il aurait d'ailleurs pu faire sien ce proverbe chinois cité par Gérard De CAFFARELLI dans un article sur lui : “ Si tu prévois pour un an, sème du blé, si tu prévois pour dix ans plante des arbres, si tu prévois pour cent ans forme des hommes ”. Ainsi naquit l'Institut de Formation pour les Cadres Paysans.

 

A travers toutes ses réalisations, il restait attentif à un autre problème : ne pas faire de l'agriculture un ghetto, sans aucune ouverture sur l'extérieur. Il ne voulait pas que les paysans tels des intouchables indiens, nécessaires mais méprisés, se mettent à l'écart de la société. Il était ce qu'on appelle un universaliste, quelqu'un qui dans un homme voit avant tout l'homme et non pas un ouvrier, un patron ou un paysan. Dès lors il considérait qu'une démocratie ne pouvait vivre que si tous les citoyens étaient entraînés dans un même élan à la recherche du bien commun. Cet élan il chercha à le retrouver dans l'action politique, en particulier au Parlement Européen. Il put parfois y être déçu mais jamais il n'y perdit la foi.

 

Le 11 juin, cela fera deux ans que Michel nous a quitté. Mais dans son héritage il y a bien plus que des paysans fiers de l'être. Pour tous ceux qui ont été ses compagnons, voire même ses adversaires, il laisse le souvenir impérissable d'un homme de convictions et de combats. Un homme profondément humain à l'écoute de ses semblables puisqu'il croyait en eux. Lorsqu'on lui reprocha l'échec de certains il répondit d'ailleurs par cette simple formule “ ils ont tenté quelque chose de grand :ce sont des hommes ! ”.

Pour les plus jeunes il est un modèle, l'image d'une volonté et d'une certaine idée du progrès.

Il était et il reste, par delà le temps, un de ces hommes qui vous modèlent et vous façonnent, simplement par leur présence.

En ce triste anniversaire la rédaction renouvelle toute son amitié à son épouse Thérèse et à sa famille.

Par simon rodier
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Mercredi 17 septembre 2008
Le 17 septembre 1943 à Ribemont naissait Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, futur marquis de Condorcet.

Mathématicien et administrateur remarquable, il fut un penseur politique en avance sur son temps, se prononçant dès 1789 en faveur du vote des femmes.

Elève de d'Alembert, collaborateur de Turgot et adepte des principes de Voltaire, il fut un défenseur acharné des droits de l'homme.



Par simon rodier
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